jeudi, 27 mars 2008
VAGUES A L'AME
De vagues idées
Divaguent en cadence
Vaguement décadentes
Cadencées par instants
Décalées inconstantes
Et mon cœur apaisé
De rancœur expulsée
Vogue en paix
Sur ces vagues idées
Qui divaguent en cadence
Vaguement décadentes
Cadencées par instants
Décalées inconstantes
21:50 Publié dans HUMEUR | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 06 juin 2007
IRTC: SUIVEZ LE GUIDE!!!!
J’étais en ballade nocturne sur les sentiers googliens quand je me retrouvai nez à nez avec des paysages féeriques, futuristes, fascinants.
Leur dénominateur commun, 4 lettres énigmatiques : IRTC.
Intriguée, je clique, re-clique et apprends bien vite que ce sigle obscur est le nom d’une compétition d’images (fixes ou animées) assistées par ordinateur qui se déroule tous les deux mois environ dans l’univers virtuel.
Trêve de paroles ! voici quelques mises en bouche…
22:40 Publié dans HUMEUR | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : images assistées par ordinateur, IRTC
mercredi, 23 mai 2007
MASOCHISME
Tu veux me détruire ?
J’ai besoin de toi.
Il ouvre la porte, la laisse pénétrer.
Elle souffre, de cette douleur solitaire et glacée.
Il s’apprête à endurer un nouveau calvaire.
mais Elle sera son bourreau.
Il la regarde.
Je t’écoute, dit-il, Je suis là.
00:05 Publié dans HUMEUR | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : il, elle, bourreau, victime
mercredi, 04 avril 2007
FOIRE AUX BESTIAUX
IV- MARC- VENDREDI, FIN DE SEMAINE
Encore une sale journée de boulot. Pas envie de rentrer seul et de se palucher devant un film porno qu’il a reluqué des centaines de fois. La voiture erre le long d’une avenue parsemée de filles qui se font payer. Le bas ventre électrisé, les sens tiraillés par ces chairs femelles qui s’exhibent, il hésite. «Vas-y, personne n’en saura rien. » Honte et désir se mêlent. Un rasade de whisky. La voiture ralentie, s’arrête, charge la bête et redémarre.
III-LUCY- VENDREDI, JOUR DE VACANCES
Une route serpente le long des plages qui se succèdent. La voiture croise des corps en maillot de bain devenus auto-stoppeurs. Elle ne s’arrête pas. La raison lui dicte ses actes, regarder derrière ses lunettes de soleil mais ne pas toucher, ne pas tenter l’expérience. Les pulsions humaines peuvent être dangereuses une fois libérées du joug des principes et de la morale. Elle expérimentait pour la première fois cette vérité. L’appel de la chair, l’appel d’un corps qui lui procurerait du plaisir. Elle savait qu’elle possédait le pouvoir d’étancher sa soif. Cela lui suffisait, certaines barrières ne devaient pas être franchies.
II-ZAK- VENDREDI, JOUR DE MARCHÉ
Il est seul devant son ordinateur. Seul parmi des milliers d’acheteurs, il fait ses petites emplettes. Sélection de pays, de villes puis de produits. Les corps s’exhibent devant ses yeux avides. Des photos de visages, des bustes luisants, des sexes en érection. Parfois il rédige quelques lignes pour appâter sa proie, parfois il clique et poursuit la visite. La rencontre est facile, le jeu de la séduction n’existe plus, piétiné par ces supermarchés virtuels où clients et produits se confondent. L’ordinateur a un bien meilleur rendement pour ce jeune homme timide qui jadis s’asseyait au bar et attendait passivement un hypothétique acheteur.
I- JUDE- VENDREDI, JOUR DU POISSON
Elle observe :chaque dos, chaque visage, chaque fessier est passé au crible. Nonchalamment accoudée à une table haute, une créature plus sexy que les autres. La poissonnerie semble avoir améliorée la qualité de ses produits. Son regard ne cesse de balayer l’étalage et de s’arrêter sur lui. Il ne la voit pas. Elle persiste, minaude, rit. La bête est ferrée. Leurs regards se sont croisés. Quelques secondes, un échange de sourires. Elle s’approche, l’air de rien, s’assoit à quelques pas de lui. Les yeux continuent leur manège mais les corps ne bougent pas. Elle décide d’accélérer la danse. Une cigarette à allumer, un prétexte banal pour un jeu sans suspense. Le poisson frétillant d’appétit attrape l’appât, lui demande son numéro qu’elle donne sans prendre le sien en retour. Elle aime les surprises. Les jours à venir lui diront si la pêche fut bonne.
0- DE VOUS A MOI
Chasseurs en puissance, consommateurs de chair avariée,
Capitalistes du sexe, joueurs frénétiques frustrés, décérébrés
N’est-il pas temps de quitter la foire aux bestiaux pour se remettre en quête d’humanité ?
12:15 Publié dans HUMEUR | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : homme, femme, séduction, sexe, consommation
























