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jeudi, 30 août 2007
PAS DE DEUX, À TROIS

« Ne hâte pas cet acte tendre,
Douceur d’être et de n’être pas,
Car j’ai vécu de vous attendre,
Et mon cœur n’était que vos pas »
Paul Valéry, Les pas
Douceur d’être et de n’être pas,
Car j’ai vécu de vous attendre,
Et mon cœur n’était que vos pas »
Paul Valéry, Les pas
L’un posséda son corps l’autre détenait son âme.
Ils erraient le long des rives du Bosphore main dans la main, ils s’enivraient de vin au son de vieilles chansons françaises, ils ne voulaient pas se quitter et savaient que c’était possible,
pour une nuit.
L’impossible histoire de deux êtres qui frôlaient la folie de l’amour, qui sombraient dans un romantisme effréné
L’impossible histoire de deux êtres qui frôlaient la folie de l’amour, qui sombraient dans un romantisme effréné
lorsque leurs pas se rencontraient.
Une aventure insensée, une histoire volée aux normes et aux principes. Une rencontre comme un trésor que l’on touche
Une aventure insensée, une histoire volée aux normes et aux principes. Une rencontre comme un trésor que l’on touche
une fois dans sa vie.
Ce soir, son œil triste regarde le ballet des bateaux sur le Bosphore, les lumières scintillantes d’Istanbul, elle ressent la magie que seules peuvent exprimer une image, une musique. L’image de l’ancienne Byzance
Ce soir, son œil triste regarde le ballet des bateaux sur le Bosphore, les lumières scintillantes d’Istanbul, elle ressent la magie que seules peuvent exprimer une image, une musique. L’image de l’ancienne Byzance
et les vieilles chansons d’amour françaises.
Quand son corps souffrait, ce n’était cependant pas cet homme qui calmait sa douleur.
Celui qui l’enlaçait nu dans sa cape de satin noir, celui qui la pénétrait tout en enfonçant suavement ses dents pointues au dessous de son oreille pour lui prendre sa peine. Celui avec lequel elle tournoyait au dessus du Bosphore. Celui qui hantait son âme et auquel elle s’accrochait,
c’était L’autre.
Son bel adolescent, drogué, petit garçon, adulte sensuel, éphèbe, empli de douceur, d’inexpérience
et de sensualité exacerbée.
Celui qui comprenait Baudelaire et les vampires.
Lui qu’elle s’apprêtait à retrouver à nouveau, loin des aventures passionnées.
Lui.
Omniprésence de son âme.
Désir avide de son corps malmené.Celui qui l’enlaçait nu dans sa cape de satin noir, celui qui la pénétrait tout en enfonçant suavement ses dents pointues au dessous de son oreille pour lui prendre sa peine. Celui avec lequel elle tournoyait au dessus du Bosphore. Celui qui hantait son âme et auquel elle s’accrochait,
c’était L’autre.
Son bel adolescent, drogué, petit garçon, adulte sensuel, éphèbe, empli de douceur, d’inexpérience
et de sensualité exacerbée.
Celui qui comprenait Baudelaire et les vampires.
Lui qu’elle s’apprêtait à retrouver à nouveau, loin des aventures passionnées.
Lui.
Omniprésence de son âme.
15:15 Publié dans MUSIK WORDS | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : carnet de voyage, aventures amoureuses
























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Commentaires
vraiment chouette.
Ecrit par : landri | vendredi, 31 août 2007
Hello Judith ! Hier c'était le Blog Day et j'ai présenté ton blog dans ma liste de 5 blogs que j'aime lire.
Ici : http://abrutid-chien.hautetfort.com/archive/2007/08/31/blog-day.html
A bientôt.
Ecrit par : Maxie | samedi, 01 septembre 2007
Très sympa cette ballade amoureuse ... torturée à souhait.
Merci de ton retour sur mes textes ...
@+
Selig
Ecrit par : selig | dimanche, 02 septembre 2007
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